Goma une Capitale touristique de la RDC est sous le joug de la guerre du M23 qui occupe déjà plusieurs localités et villages l’environnant , malheureusement ces villages sont des sources d’approvisionnement en sécurité alimentaire et en matières premières, les routes sake-Goma, Kibumba-Goma entourée ; cela fait à ce que le prix augmentent excessivement , vue que les marchands sont contraint à faire des détours pour faire parvenir les vivres en ville de GOMA
Le Nord-Kivu étant une des sources d’approvisionnement de la capital de la RDC et bien d’autres contrés du pays comme le sud Kivu en vivres comme les haricots, les pomme de terres , viandes de bœuf ,le lait de vache , les fromages, …ne fournis plus comme il faut suite aux différentes routes inaccessibles , comme la nationale N° 2 .
Les aliments de base deviennent de plus en plus couteux : Plusieurs personnes interrogées affirment par exemple que le prix d’une mesure de haricots est passé de 1200 à 3500fc (de 0.6$à 1.7$) ; 1kilos de pomme de terre passe de 800fc à 1500fc, soit (de 0.4$ à 0.75$) une mesure d’huile de palme passe de 100fc à 300FC, un sac de farine qui est passé de 22$ à 30$ et un sac de braise de 25 à 60$ etc.
La guerre du M23 paralyse complément les petites possibilités actuelles du libre-échange entre la RDC et le Rwanda et l’Ouganda à l’Est du pays, occasionne les hausses généralisés de prix, une grande crise économique qui a même des répercutions sur la psychologie des habitants.
Le pouvoir d’achat devient de plus en plus moindre, la population Gomatracienne sera contrainte de diminuer sa consommation ou soit à dépenser encore plus pour garder le même niveau de satisfaction, et cela ne sera pas possible parce que les majeures activités commerciales sont stopper.
Certaines banques de la place commencent à manquer les liquidités pour servir leurs clients qui veulent retiré ou limité la somme à retirer. Selon ces derniers il vaut mieux avoir de l’argent en liquidité pendant cette période de crise sécuritaire
Il survient le problème de taux de change qui hausse sans cesse il est passé de 2000Fc à 2200FC de fois 2300FC pour 1 $, ce qui occasionne une flambée des prix.
La guerre paralyse les activités des commerçantsqui sont désormais obligés d’attendre plusieurs semaines qu’à l’accoutumé pour recevoir les marchandises, fautes des routes barricadé par des rebelles.
Des petites entreprises de transformation n’arrivent plus à fonctionner car elles dépendent de ces voies d’approvisionnement interrompu, vu que le détour occasionnera des coûts supplémentaires dans leurs productions : «Nous n’arrivons plus à produire suite au prix d’arachides qui devient de plus en plus instable et ne cesse d’augmenter, nous ne savons plus fixer un prix raisonnable, c’est pourquoi nous avons décidé de faire une pause espérant l’amélioration de la situation »témoigne KETSIA une jeune fille entrepreneuse œuvrant dans la transformation agricole.
Vous remarquerez aussi que l’usine PREMIDIS basée à kiwanja en territoire de Rutshuru ne parvient plus à fournir son produit la vie » pour ses consommateurs évalué à plus de 1 Million d’habitants de la ville de Goma, sake, de Minova et de Bukavu ; cela entrave l’économie des petits détaillants qui nourrissent plusieurs familles mais aussi une grande pénurie en eau minéral.
Le Rwanda étant aussi l’une des sources d’alimentation de Goma en légumes et certains fruits sera entrain de fournir encore plus qu’au paravent car il reste la seule source rapide des denrées alimentaire, cela n’est pas aussi facile pour les deux pays d’échanger suite au conflit désormais entre eux, étant donné que ces deux voisins s’accusent mutuellement.
Ce que je recommande au gouvernement: